Etre surdiplômé : est-ce vraiment un avantage dans le monde du travail ?

Publié le : 06 octobre 20213 mins de lecture

Des questions qui se posent d’une part pour les jeunes, doivent-ils avoir plus de diplômes pour entrer dans le monde du travail ? Et d’autre part, pour les recruteurs et les entreprises, y a-t-il un avantage à recruter des candidats surqualifiés ? Les surdiplômés, un phénomène sociologique. Quels sont les avantages et les inconvénients d’être surdiplômé ? Et enfin, comment les surdiplômés peuvent-ils tirer profit de leur statut dans la recherche d’emploi ?

Le phénomène sociologique des surdiplômés !

Il y a deux raisons pour lesquelles les jeunes tardent à entrer dans la vie active. D’une part, l’angoisse du chômage face à la crise économique chronique et la difficulté de trouver un emploi stable, les études sont devenues un refuge pour les jeunes. Et d’autre part, une stratégie de carrière par rapport à une position spécifique dans le monde du travail. Alors, qu’est-ce qu’un surdiplômé ? C’est une personne qui occupe un poste où les exigences en matière d’études sont bien inférieures à son niveau de formation. La réalité est qu’il existe des emplois qui ne correspondent pas aux études effectuées. En fait, les diplômés n’obtiendront le salaire correspondant à leur qualification qu’après quelques années de pratique opérationnelle. Il y a donc des avantages et des inconvénients à être surqualifié.

Les avantages et les désavantages des surdiplômés !

L’un des avantages d’être surqualifié est sa capacité à innover. Et pour l’entreprise, une personne surqualifiée est un potentiel sur un marché interne pour un poste à développer. La compagnie adapte sa gestion du personnel à la possession de personnes surqualifiées vers un partenariat gagnant-gagnant.

Les inconvénients liés à la présence de personnes surqualifiées à leur poste : frustration et insatisfaction au travail, car elles ne tirent pas profit de leurs compétences, mauvaise humeur et conflits avec les autres. Des attentes salariales plus élevées, car elles sont plus diplômées. Et le risque de quitter l’entreprise, car la personne acceptera le poste en attendant de trouver une meilleure offre.

Mettre tous les atouts de son côté !

Alors comment donner une bonne image d’une personne surqualifiée ? Un diplôme ne suffit pas pour décrocher un emploi. Tout d’abord, vous devez rassurer le recruteur. En plus de vos études, vous devez apporter une valeur ajoutée avec des stages pour séduire les recruteurs ; sans oublier le bénévolat dans les associations. Et les soft skills sont des éléments plébiscités par les entreprises : confiance en soi, créativité, gestion du stress et esprit d’équipe. Ce sont des atouts non négligeables sur un CV ou lors d’un entretien d’embauche.

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